Ashtray Heart

Entre la passion et la raison que choisir?

"Passes-moi le briquet."
C'est toujours comme ça. Le matin, après avoir m'avoir baisé toute la nuit, il fume une cigarette. C'est la première chose qu'il fait. Avant même de se lever. 
Sans ouvrir les yeux, je tends mollement le bras vers la table de chevet. Je tâtonne un instant, trouve l'objet convoité et me retourne vers lui en marmonnant.
"Tiens."
Il ne répond pas. Qu'importe. J'ai l'habitude.
Je m'enveloppe dans la couverture et fais mine de m'endormir. Je suis épuisé. Ce con ne m'a pas laissé fermer l’œil. Il sait que je ne travaille pas aujourd'hui. 
L'odeur de la fumée envahit la pièce mais je n'ai pas le courage de lui dire d'aller ailleurs. Ça ne servirait à rien de toute façon ; il n'écoute jamais. 
Tout est étrangement calme. Pendant des heures, l'appartement a résonné de nos cris - les miens, gémissements de douleur et de plaisir, et les siens, grondements rauques - mais à présent, on n'entend plus que sa respiration et le bruit des voitures, dehors. J'attends. Je me lèverai quand il sera parti.
Il fredonne à mi-voix. Sûrement un de ces morceaux de rock que je ne connais pas. Nos goûts ont toujours été très différents, même en matière de musique.
Il a fini sa clope, je crois. J'ai entendu le raclement du cendrier quand il l'a posé sur une chaise. Il sort du lit. 
"Je suis en retard en cours."
Ah ouais. Sans blague...
Il fouille dans la penderie, le bruit des cintres qui s'entrechoquent est agaçant.
"Tu fermeras en partant. À plus."
Et c'est tout. La porte d'entrée se referme.
Je compte une minute dans ma tête. Un. Deux. Trois. Quatre. Jusqu'à soixante. C'est dingue ce qu'il peut m'énerver, ces matins-là.

Péniblement, je repousse les draps. J'ai mal au cul. Tant pis, ça passera. On ne peut rien y faire. En grimaçant, je me dirige tant bien que mal vers la salle de bain. Je crois qu'une douche s'impose : je pue la sueur.
L'eau ruisselle sur ma peau. Je n'avais pas vraiment réalisé ; je suis couvert de sperme et de lubrifiant. 
"P'tain..."
Dans ces moments-là, je me dégoute. Je ne suis qu'une pute, pas étonnant qu'il ne puisse pas s'intéresser à moi. 
Je frotte le plus fort possible, jusqu'à me faire mal. Le savon m'irrite les yeux, je rince. J'aimerais laver tout ça, toute cette histoire. Je voudrais effacer les marques de ma rencontre avec lui. Mais c'est impossible. 
J'attrape une serviette au hasard et essuie les gouttes qui roulent sur mon torse. La douche ne m'a pas fait tant de bien que ça, finalement. Je suis frustré, du coup.
Je shoote dans un tas de vêtements en réintégrant la chambre. 
"Bien fait. Tu rangeras la prochaine fois."
Je suis un connard.
Mes fringues sont éparpillées au pied du lit. Il y a de la cendre sur ma chemise : inutile de se demander d'où elle vient. Je la secoue en vitesse avant de l'enfiler. Elle est complètement froissée, mais ça ira pour le moment. 
Le salon est encore plus en désordre. Je me demande comment fait ce type pour survivre dans tout ce bordel. Des canettes de bière vides trônent au beau milieu de la table, le sol disparaît sous les papiers et les boîtes de CDs, je manque même de marcher sur un flacon de poppers. Je le pose au dessus de sa vieille télé et attrape mon sac, que j'avais laissé sur le canapé hier soir.
Il est temps de partir.
Je referme la porte comme il me l'a demandé, et descend les escaliers aussi vite que mon cul endolori le permet. Quand je passe devant la loge de la concierge, elle me regarde d'un drôle d'air. C'est de sa faute à lui. Je l'avais prévenu que nous faisions trop de bruit.

Notre relation est malsaine. Je suis pour lui comme toutes ces cigarettes qu'il écrase inlassablement sous son pied. Il m'allume, je me consume puis il me jette et m'oublie. Jusqu'à ce que l'envie lui reprenne de m'appeler. Toujours le même scénario, encore et encore. 
Mais pendant qu'il se pourrit la santé au tabac et au shit, c'est moi qui suis accro.
J'ai beau savoir à quel point ce mec est détestable, j'ai besoin de ma dose de lui. Et tant pis si ce n'est qu'une histoire de baise.
Je crois que je vais rentrer dormir chez moi. Je n'ai rien d'autre à faire pour le moment. Je passe par la rue piétonne, pleine de monde même à cette heure matinale. J'aime bien me mêler à toute cette agitation, ça me vide la tête.
Je m'apprête à tourner dans ma rue, quand une fille m'arrête. Elle me jauge d'un air provocateur, une cigarette à la bouche.
"T'aurais pas du feu ?" 
Vas te faire voir.
"Non, désolé."
Et je reprends mon chemin en la maudissant intérieurement. Lui aussi, la première fois qu'on s'est rencontrés, il m'avait demandé du feu.
Tandis que je monte les marches de mon vieil immeuble, les souvenirs ressurgissent.
Je sortais du magasin dans lequel je bossais à cette époque. Il était tard, je voulais me dépêcher de rentrer.
Et alors, je l'ai vu. Grand, mince, les cheveux en bataille, appuyé contre les grilles d'un jardin d'enfants à l'abandon. À première vue, il était plutôt louche ; mais quand il m'a fait signe, je me suis approché quand même.
"T'as un briquet ?
- Oui, attends."
J'ai fouillé les poches de ma veste fébrilement et lui ai refilé un vieux briquet que je gardais sans trop savoir pourquoi.
"Merci."
Maintenant que j'y pense, c'est la seule fois où il m'ait remercié. 
Il a porté le briquet à ses lèvres et a allumé sa cigarette sans se presser. Pendant un court instant, la flamme a éclairé son visage.
Ce geste m'a fasciné. Pourquoi particulièrement ce soir-là, pourquoi particulièrement Lui? J'en sais rien.
Il a dû voir que je le fixais. Il m'a rendu le briquet en ajoutant :
"T'es plutôt mignon.
- Si tu le dis...
- Viens chez moi."
Cash. 
J'en ai oublié de respirer. Ce type devait être un pervers. Un salaud fini. J'ai voulu refuser.
"D'accord."
Merde. Je crois que j'ai fait une connerie.

Arrivé chez lui, il m'a plaqué contre le mur. Violemment. J'ai ouvert la bouche pour protester, mais déjà il me déshabillait, en couvrant mon cou de baisers et de morsures. Je n'ai pas pu résister. 
Il m'a fait respirer un truc. À cette époque, je n'avais aucune idée de ce que c'était. Et à partir de là, je ne me souviens plus très bien. Rien n'était vraiment clair. Je ne pouvais plus réfléchir. 
Je me suis donné entièrement. Il m'a pris à même le sol, brutalement, et j'en redemandais. On ne disait rien, on hurlait.
Il alternait entre la violence et la douceur, j'avais mal, je brûlais, c'était incroyablement bon. Il a lacéré ma peau, embrassé tout mon corps et me poussait à bout. J'avais l'impression d'être aux prises avec un animal sauvage. 
Moi, je ne pouvais rien faire. Je n'ai pu que crier d'extase. Je ne sais plus combien de fois il m'a fait jouir. Le tapis était trempé.
Le lendemain matin, je me suis réveillé par terre, nu comme un ver, le corps à vif, avec dans la bouche cet atroce goût de tabac froid. 

Je m'effondre sur le canapé. Je vais pouvoir dormir. Enfin. 
Un oiseau chante devant la fenêtre. Il me berce. Je crois que je pourrais rester comme ça des années. Juste ne rien faire, s'arrêter de penser et rester comme un légume parmi les coussins poussiéreux.
J'ai déjà moins mal. 
Je ferme les yeux et sombre.

-----


C'est la sonnerie du téléphone qui me réveille. Je ne saurais dire quelle heure il est. Fin d'après-midi, peut-être. Aurais-je dormi toute la journée ?
Je traîne des pieds jusqu'au téléphone qui continue de me vriller les tympans.
"Allô ?
- Ouais, c'est moi."
J'ai reconnu sa voix aussitôt. Une voix grave et sourde. Que me veut-il cette fois? Ai-je oublié un truc chez lui ?
Je grogne.
"Qu'est-ce que tu veux ?
- Ça te dirait de revenir ce soir ?"
Quoi, encore ?! Il veut me tuer ?
"Hm...Je suis pas sûr.
- Allez. T'as pris ton pied, cette nuit, non ?"
Trop, justement. Il ne se rend pas compte.
"Bon, si tu insistes. 
- Ok. Je t'attendrai."
Il raccroche. Je suis faible. Un pauvre jouet à sa merci. 
Il faut que ça cesse.

Je passe à la cuisine en soupirant. La pendule affiche cinq heure trente. J'ai encore un peu de temps devant moi.
J'ouvre le frigo et attrape un yaourt. Je n'ai rien mangé de la journée, et pourtant je n'ai pas vraiment faim. J'ai déjà une boule d'amertume noire dans l'estomac.
Je m'effondre sur la chaise la plus proche. 
Ça sera la dernière fois. The last one.
Mais comment pourrais-je lui dire ?
Comment pourrais-je lui faire face et lui parler ?
Je n'en ai pas le courage.
Je verrai le moment venu.
J'ai raclé le fond du pot de yaourt et lèche une dernière fois la cuillère. Le goût de la cerise a chassé l'odeur de tabac qui ne me quittait pas. 

-----


Je pousse la porte de l'immeuble. La vieille du rez-de-chaussée n'est pas là, cette fois-ci. Tant mieux.
Je monte les trois étages qui me séparent de son appartement sans me presser. Je suis un peu en retard, mais qu'est-ce que ça peut faire ? Me presser pour partir me faire défoncer serait obscène.
Je sonne. Un coup bref. J'entends du bruit à l'intérieur, et le battant s'ouvre. Il est là, la clope entre les lèvres, comme toujours. 
"T'es à la bourre.
- Ouais."
Pourquoi s'embarrasser d'excuses inutiles ?
Il me souffle un nuage de fumée à la figure, mais je reste impassible. Il n'espérait tout de même pas que je me mettrais à tousser ?!
"J'vais devoir t'apprendre à obéir alors ?"
Je ne réponds pas. 
Ma froideur le fait sourire, et il me tire à l'intérieur, repoussant la porte derrière nous d'un coup de pied.
Le salon a été rangé. Ou plutôt, il a pensé à repousser tout ce qui trainait dans un coin pour libérer de la place. 
Je me dirige vers la chambre, mais il me tire par la manche. 
"Non, attends, on va le faire ici."
Je hausse les épaules.
"D'accord, si tu y tiens."
Il prend place dans l'un des deux fauteuils usés qui occupent la pièce. J'hésite. Je pensais qu'il voudrait faire ça dans le canapé, mais on dirait bien que je m'étais trompé. 
Je fais un pas vers lui mais il m'arrête d'un geste de la main. 
"Déshabille-toi."
Quoi ? 
Il m'adresse un sourire moqueur, sûrement parce qu'il a remarqué ma gêne.
Il veut vraiment que je me foute à poil comme ça, debout au milieu de la pièce, en pleine lumière ?
"Je ne suis pas strip-teaseur.
- Allez, fais-le."
Il me regarde droit dans les yeux ; je m'abandonne. Lentement, je retire ma veste, ma chemise, mes chaussures, mon jean. Je relève la tête, indécis, mais il est implacable ; il tire sur sa cigarette d'un air détaché.
"Continue."

Je suis nu, debout devant ce mec qui ne me quitte pas des yeux. Il me nargue.
Je le hais putain, je le déteste. Mais j'ai envie de lui. 
Au moins une dernière fois.
Il tend la main, j'approche.
"T'es bizarre, aujourd'hui.
- Ah oui ?
- D'habitude, tu râles."
Je grimace un léger sourire.
"Enfoiré."
Il me fait asseoir sur ses genoux, dos à lui. De son côté, il s'est appliqué à garder ses fringues, évidemment. Il sait pourtant à quel point tout ça est humiliant. 
Il passe son bras autour de ma taille et commence à me caresser. Je frémis.
Il glisse sa langue dans mon cou, passe ses lèvres sur mon oreille. Je suis déjà excité.
"Dis-moi ce que tu as..."
Il a sentit que quelque chose clochait. Inconsciemment, il sait que ma décision est prise.
Ça ne lui plaît pas.
"Rien, je t'assure.
- Alors je peux te baiser ?"
Son ton est devenu agressif. Il m'en veut. Depuis quand les chiens mentent-ils à leur Maître?
Je voudrais le calmer, mais je ne sais pas quoi dire.
"Attends...Je ne suis pas encore prêt."
Ma voix est trop saccadée, trop suppliante. Il m'oblige à écarter les jambes, plonge sa main libre vers mon cul et m'enfonce deux doigts sans prévenir.
"...ngh"
Il m'a fait mal, ce con. 
Je voudrais protester, mais je suis tellement dur que ça ne serait guère convaincant. De toute façon, il n'en aurait rien à foutre.
Il me mord l'épaule sans rien dire, tout en harcelant mon cul. Il bouge ses doigts sans ménagement, en rentre un troisième.
Je commence à gémir, il redouble de brusquerie. Il adore avoir le dessus sur moi, totalement. 
À travers le tissu de son pantalon, je sens qu'il bande. Savoir qu'il me désire ainsi me fait redoubler d'ardeur. J'oublie ma position ridicule et commence à me contorsionner pour le sentir toujours plus loin en moi.
"Alors, tu veux que je te la mette, maintenant ?"
Il me parle avec son arrogance habituelle. Comment peut-il rester si calme ?
Je ne veux pas parler. Je me contente d'acquiescer vivement et il ricane en retirant ses doigts, avant de déboutonner en vitesse son jean et de sortir son sexe dressé. 

Je suis en train de me consumer de désir. Le contact de sa queue contre moi me rend dingue.
Je le veux à un point inimaginable, tant pis si c'est à sec, tant pis si ça fait mal.
Si je ne me retenais pas, je lui crierais de me prendre.
"Ahh..."
Je tente de m'empaler sur lui, mais il m'en empêche. Je pousse un grognement furieux, mais il n'y prête aucune attention. Il saisit mon menton, me griffe le visage et insère ses doigts dans ma bouche en m'obligeant à me tourner à moitié vers lui.
Du coin de l’œil, j'aperçois le rougeoiement de la cigarette qui repose dans le cendrier. 
Menaçante.
Il a suivi mon regard.
"Elle te plaît, cette clope ?"
Je ne comprends pas ce qu'il veut dire par là. 
Pourquoi faut-il qu'il pense à son putain de tabac dans un moment comme ça, bordel ?
Je n'y tiens plus. 
"Mets...la..."
J'ai craché ces deux mots d'un ton suppliant. Il a l'air d'approuver, cette fois.
Je sens sa main sur ma hanche alors qu'il me guide jusqu'à son membre, et il me pénètre enfin. Ça fait un mal de chien, mais le plaisir prend vite le dessus. Je commence à bouger au dessus de lui, au rythme de nos respirations rauques.
Les va-et-viens se succèdent, j'ai l'impression que je vais m'évanouir. 
Lui me chuchote quelque chose à l'oreille, mais je ne comprends pas. Ça m'est égal, rien n'importe plus que ce plaisir brûlant qui me déchire inlassablement.

Sa main a lâché ma taille. À travers les larmes qui brouillent mon champ de vision, je crois apercevoir la cigarette de tout à l'heure au bout de ses doigts.
Revoilà ce fantôme au goût âcre. 
Je vais bientôt jouir, je crois.
Je vais...
Je pousse un cri en me déversant sur ses genoux. Je crie, autant d'extase que de douleur.
Il rit pendant que je reprends mon souffle.
"Pourquoi...t'as fait ça...?"
Il ne répond pas, et se contente de lécher mon omoplate. Il passe sa langue sur la plaie. 
Il vient d'écraser sa clope sur moi. 
Je ne suis qu'un cendrier.
Quand il jouit à son tour, j'ai envie de pleurer.

-----

3h27.
J'ouvre les yeux. On a laissé la lumière allumée.
Il s'est endormi, recroquevillé parmi les coussins. Je me demande par quel miracle ce fauteuil parvient à contenir son corps immense.
Moi, je suis par terre. Là où il m'a jeté tout à l'heure. J'ai froid, et mon corps me fait mal. J'ai des bleus partout.
Il a été très violent, cette nuit. 
Voulait-il marquer son territoire une nouvelle fois ? Ça ne marchera pas.
Je récupère mes vêtements et rampe hors de la pièce, le plus silencieusement possible.
Une fois dans l'entrée, je me remets sur pied. J'ai mal, putain.
Son sperme coule le long de mes cuisses. Tant pis. Je me laverai en rentrant.
Il me faut plusieurs minutes pour me rhabiller. 
Je regarde autour de moi.
Histoire de faire mes adieux une bonne fois pour toute à cet endroit. 
Je ne laisserai rien.

Je l'entends marmonner dans son sommeil. 
"Bye."
Je l'ai dit à haute voix. Peut-être que j'espère le réveiller. En fait oui. J'en crève d'envie. Je veux qu'il se lève. Qu'il me retienne.
Mais il n'en est rien. Plus un bruit en provenance du salon. Il devait être épuisé.
Je pose la clef qu'il m'avait donnée sur la table de la cuisine. Ça sera suffisant ; il comprendra.
J'ouvre la porte et franchis le seuil.
Le battant se referme derrière moi.
Alors, une par une, je redescends les marches des escaliers en m'appuyant sur la rampe. 
Il fait noir, mais ça ne me gêne pas. Je connais cet immeuble par cœur.
Deuxième étage.
Premier étage.
Rez-de-chaussée.
Je pousse la porte, qui ne grince même pas, et je sors. Dehors, le vent frais me fait frissonner. Il n'y a pas de lumière.
Je m'éloigne en boitant. 
Ne pas se retourner. Ne pas se retourner.

-----


Je sors de la salle de bain. J'ai nettoyé la brûlure sur mon dos, mais il restera une cicatrice, c'est certain. Enfin, je n'ai plus froid, c'est déjà ça.
Il faut que je dorme, mais je n'ai pas vraiment sommeil. 
Je m'affale sur le canapé. 
...
Tiens, je crois que je vais fumer une clope. 

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Commentaires (9)

1. egyptian_chabine (site web) 2012-08-28

JE SUIS FAAAAAAAAAAAAAAAAAN xD

Je l'ai déjà commenté cette fic sur Tomo xD
MAis je ne peux m'en empêcher xD!! Après l'avoir relu une nouvelle fois je me pose encore plus de questions!!

Au final, on ne sait RIEN sur les personnages!! même pas un nom!! (j'avais complètement zappé la première fois hé hé xD) Tout est si primitif que c'en reste d'autant plus cinglant.

MAIS!! Ce briquet!! Quel est sa significations??? Un cadeau d'un amour perdu? Peut-être qu'il ne sont pas compris, qu'ils auraient pu mieux s'entendre, les deux sont en tord, mais aucun n'a plus de raison que l'autre, ni plus de passion que l'autre.

Pas besoin de trop réfléchir xD!! (Je sais c'est l'une de mes fâcheuses habitudes '-') Mais les scène sont super bien décrite, il y a de l'action de l'action de l'action et... de l'action!!!

Au final bravo xD!!

2. Caillou (site web) 2012-08-30

x'D
Que de questions !
Mais je préfère laisser les éventuels lecteurs se casser la tête =P
(Et puis, je ne suis pas certaine d'avoir toutes les réponses, de toute façon )

3. egyptian_chabine (site web) 2012-09-03

Ah ah quelle bourreau des coeur xd

4. Kywi 2012-11-16

BON. Alors heureusement qu'Aki a choisi une correctrice aimant tous les genre de fics ou écrits, et surtout ce genre là hein, parce que j'aurais mal vu un(e) autre que moi lire ceci sans être choqué. xD

Sinon, j'aime. Je découvre agréablement à la fois l'auteur et la fic, que je trouve à la fois énigmatique, triste, et juste. Ne pas me demander le pourquoi du comment, je décris seulement les sentiments que m'ont inspiré cet écrit lorsque j'ai fini de le lire (oui, je dis bien lire, car je n'ai trouvé absolument aucunes fautes '>.>)

Continue comme ça, j'ai hâte de voir d'autres écrits de toi :)

5. egyptian_chabine (site web) 2012-11-20

mdr oui je trouve cette fic tout simplement magnifique je ne me lasse pas de la relire xd

et oui ça arrive de ne trouver aucune faute.... c'est un génie mdr xdDD

6. GrellSutcliff 2012-11-20

nan mais omg elle est vraiment extra cette histoire je suis complément envouté par l'histoire ♥

7. GrellSutcliff 2012-11-20

Intence, directe, merveilleusement bien écrit. Une vrai bijoux

8. egyptian_chabine (site web) 2012-11-20

owi enfin des gens qui ressentent ce que j'ai ressenti la première fois *w*

9. egyptian_chabine (site web) 2015-07-03

Hum, décidément, cette histoire est tellement intense...
Ca me met dans tous mes états de la relire xD
Vraiment trop énorme!

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Date de dernière mise à jour : 2013-02-03

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